Un peu d’histoire

  • Le climat
  • Les gens
  • Le tourisme
  • Les curiosités
  •  Où manger? Que manger?Le prix
  •  Le logement
  •  Comment y aller? Le transport. La circulation
  •  Shopping: quoi apporter?
  • Le sécurité
  • Onagiteles mythes et on sourie

Boukhara – est une des plus anciennes villes de l’Asie Centrale, qui est un trésor de curiosités historiques. Ici, chaque construction, la ruelle et les briques respirent de l’histoire, et on semble que le temps s’arrête. …

Ici, il est possible d’oublier l’agitation de la métropole, de se plonger dans l’histoire et profiter de la vue des centenaires monuments. Ils sont plus de 140 à Boukhara! Le centre-ville historique est inclus dans la «Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO».

Un peu d’histoire

L’âge de Boukhara respectable et majestueux compte plus de 2500. Selon la légende, la ville était fondée par le prince persan Siyavouche, à qui l’État vassal était transmis à titre du cadeau de mariage par le régent de Samarkand Afrasiabe. Au centre de l’État était dressée la forteresse « Ark », qui entouraient les établissements des artisans.

A son temps, la ville se soumettait par Alexandre Grand, les conquérants arabes et subissait la destruction du côté de Tchinguiskhan. Ayant éprouvé beaucoup de son âge, en 1370 Boukhara a fait partie de l’empire de Timour.

La ville était le plus grand centre du commerce de la Grande Route de soie. Dans ses caravans sérails s’arrêtaient les marchands de différents pays.

Boukhara a atteint l’épanouissement spécial à la fin de 16 siècles, au temps du conseil d’administration des dynasties Cheїbanides et Achtarkhanides. La capitale du khanat embrassait la grande partie de l’Asie Centrale, la Perse du nord et l’Afganistan.

Et au 19 siècle la ville est considérée comme un de grand religieux et les centres intellectuels de l’Est.

Le climat

Le climat de Boukhara est rude-continental. L’été chaud et aride, la température arrive jusqu’à 35 °C et plus haut. L’hiver est frais, pendant le jour la température ne tombe pas plus +2.

Dès le mois de mai il faisait très chaud. C’est pourquoi,avant le voyage d’été,tout d’abord vous devez emballer dans votre valise la crème de défense de soleil avec un haut degré SPF, le couvre-chef ou le parapluie (à propos, les femmes locales ne sortent pas du tout en été sur la rue sans parapluies), les lunettes de protection et les vêtements faciles tricotés ou cotonniers.

 

Les arbres dans une vieille ville il n’y a pas trop beaucoup, mais on peut jouir de la fraîcheur près de petits «khavouz» – les bassins, autour de lesquels on dispose les mûriers et les platanes de plusieurs siècles. Auparavant les«khavouz» s’installaient près de chaque mosquée de la ville et servaient de petites oasis, qui sauvaient les habitants et les voyageurs de la chaleur torride.

En sortant de l’hôtel, n’oubliez pas de prendre l’eau. À cause de la chaleur – on a soif très souvent.

Les gens

Les gens ici sont ouvert et compatissant. Peut-être, notamment à Boukhara on peut réellement estimer l’hospitalité véritablement  ouzbèke. Les Boukhariotes avec la facilité peuvent vous donner le temps, raconter de la ville et son histoire, servir du thé et même offrir les pâtisserie. Il y a une impression que tout le monde se connaîtici depuis 1000 ans.

La population locale parle plus tadjik, le russe et l’ouzbek sont utilisées moins souvent. Et les vendeurs des souvenirs et les propriétaires des boutiques peuvent communiquer tout à fait en français ou anglais.

Les curiosités

Dans la partie ancienne de la ville on concentre la grande partie des curiosités, la visite détaillée de laquelle prend environ 2-3 jours. On peut tout à fait contourner toutes les curiosités de ce territoire à pied.

La liste des curiosités de la vieille ville :

  • La place et l’étang «Lyabi – Khaouz» (à la traduction du farsi «l’Ensemble près de l’étang») est considéré comme le centre de la vieille ville.

(La médersa « Koukeldach »)

Sur la place sont disposés :

  • la Médersa « Koukeldach » de 16 siècle, construit à la reigne d’Abdoulla II, qui avait été considérée à l’époque de sa construction la plus grande institution islamique d’instruction en Asie centrale. Actuellement on dispose ici les musées de SadriddinAyni et DjalolIkromi.
  • la Médersa « Nadira-divan-bégui » était construite initialement comme le caravan sérail, mais à l’imam Koulimkhanelle a été refaite comme la médersa.
  • Khanaka du « Nadira-divan-bégui »
  • Le monument à KhodjaNasréddine. Nasrédinneest un personnage connu des anecdotes et les contes ouzbeks.

Non loin de l’ensemble «Lyabi – khauz» il y a des dômes commerciaux :

  • «TokiSarrofon» – auparavant cette coupole a servi comme un point de l’échange de l’argent.
  • «TokiZargaron» – là on avait fait un commerce des bijoux.
  • «TokiTelpakfourouchone» – là on avait vendu les couvre-chefs.

(«TokiZargaron»)

Les boutiques des artisans disposent sous les dômes et à côté d’eux où on peut acheter les souvenirs et voir les maîtres dans le travail.

  • Le bains non valable « KhammomiSarrafon ».On n’y réussira pas prendre un bain de vapeur, mais il faut absolument prendre connaissance de l’architecture de 16 siècle.
  • L’ensemble « KhodjaGaükouchon »
  • Lemosquet«MagokiAttori»
  • La médérsa«Abdoulazizkhan»
  • La médérsa«Oulougbek»
  • L’ensemble «Poї-Kalan» (qui a plus de 2300 ans!) se compose de:
  • Lamédérsa«Miri-Arab»
  • Minaret »Kalan » de 47mètres – construit à l’époque de la reigne deKarakhanides à 12 siècle. À cette époque-là c’était le plus haut minaret en Asie Centrale et, comme le phare, indiquait la route à Boukhara aux caravanes commerciales et les pèlerins.
  • Minaret « Kalan »
  • La forteresse « ARK »
  • la Médersa «Tchor -Minor» était construit à la fin de 17 siècle. Chacun des dômes de la médersa est unique.
  • «Zindane»
  • La médérsa de MoullahToursounjon
  • La médérsa «Gaziyone»
  • Le mosquet«Bolokhauz»

En dehors d’une vieille ville on peut visiter :

  • le Mausolée « Samanides », qui a marqué récemment le millénaire et était construit à l’époque encore vivant d’IsmaїlSamani gouvernant Boukhara de 892 à 907. C’est la plus ancienne curiosité de Boukhara. Primordialement le mausolée était destiné sous le tombeau d’Ahmad le père Ismaїl, mais plus tard il est devenu le tombeau pour tous les membres de la dynastie royale.
  • Park Samanides
  • Khanaka « Fayzabad
  • La résidence d’été des émirs de Boukhara – le palais «SitoraїMokhi-Khossa» (on traduit comme «l’Étoile semblée à la Lune»)
  • le Mausolée de « TchachmaAyub » – avec la source sacrée. Selon la légende la source s’est formée du coup avec le bâton de l’Iova Sacré.

(Le mausolé « TchachmaAyub »)

  • Koch- Médérsa
  • La médérsa d’Abdoullakhan
  • La médérsa de Modarikhan
  • L’ensemblecommémoratifdeKhodjaBakhoüdinneNaqchbandi
  • Le portail «Talipatch»
  • La mosquée Nomozgokh
  • La médérsaDjubouriykalon
  • L’ensemble de KhafaKhoudoydod
  • La mosquée «Baland»
  • Le mausolée d’Imam Abou KhavsaKabir
  • La mosquée «Djami »
  • Lemausolée «Bokharzi »

Les lieux intéressants

  • Les khammames de Boukhara

Les khammames pour les hommes  «BozoriKord» et  pour les femmes « Koundjak » sont construits au 16 siècle et sont disposés sur le territoire de la vieille ville. L’architecture est assez intéressante. Les bâtiments se sont gardés presque dans l’aspect originel.

Ils fonctionnent jusqu’à présent. Ici on peut non seulement se baigner (à propos, dans les hôtels de Boukhara il n’y a pas d’arrêts avec l’eau), mais aussi recevoir le spectre entier SPA et les procédures de massage : le peeling de sacs en soie, les masques salubres pour le corps et le massage savonneux. Et en outre la technologie restait absolument invariable dès 16 siècle. Le coût des procédures fait près de 20$.

  • Le Musée de la céramique à Gijdouvane (est disposé dans 46 km de Boukhara)

On peut voir le procès de la production de la céramique dans l’atelier de la céramique artistiques de la famille de Narzoulaèv.

Au même endroit on peut visiter le musée, acheter les souvenirs et passer le cours de l’enseignement sous la conduite des maîtres de Guijdouvane.

Dans cet atelier ont eu le temps de visiter : Hillary Clinton, MadlaineOlbrajt, le Prince Sa Majesté Galloise Charles, FédérikoMayor.

  • Le centre éco « Djeyran (est disposé dans 40 km de Boukhara)

Icion peut prendre sous la tutelle un petit djeyran ou un agneau, ayant payé son contenu dans la pépinière. La somme insère l’achat du lait, les fourrages et le service vétérinaire. Vous pourrez choisir le nom pour sous tutelle et recevoir le certificat d’adoptant, le tableau avec le nom du « tuteur » sur la volière et le certificat sur la visite de la pépinière au cours d’une année.

Le soir vous pourrez vous promener sur les lacs, se baigner dans l’eau chaude, observer la vie des animaux de nuit du désert : des scorpions, les tarentules etc.

  • La dégustation des vins dans le caravan sérail de « Nougaї » qui est disposé à côté du dôme commercial propose le choix exclusif des vins rouges et blancs pour l’achat et la dégustation. Les oenologistes expérimentés y racontent de l’industrie vinicole et les finesses de la dégustation.
  • les anciennes forges et le musée de l’artisanat de forges sur le territoire de la vieille ville.

Actuellement à Boukhara fonctionnent quelques anciennes forges, où on fabrique les couteaux, les ciseaux et d’autres objets intéressants en métal. Voir le forgeur dans le travail – c’est une vraie trouvaille!

Et dans le musée on peut respecter sur la naissance du métier de forgeron et voir d’anciens outils des maîtres.

Où manger ? Que manger ? Les prix

Il n’est pas un secret que chaque région de l’Ouzbékistan a ses propres délices culinaires. Les plats les plus célèbres de la région de Boukhara croient à juste titre:

  1. Le plov de Boukhara – le plov « Osh Sophie » est un plat diététique  que le plov de  Tashkent, et a une légère douceur sucrée en raison de la grande quantité de raisins secs.  En outre, il est intéressant de noter que l’on prépare dans le chaudron de forme inhabituelle.
  2. « Alatsamsa » nommé en l’honneur du quartier Alat de la région de Boukhara. La pâte de ce samsa donc très fine, pas feuilletée et ressemble à la structure de pita. Bourrer la viande avec addition de tranches de tomates et de poivres. Le samsa n’a presque pas de graisse. Le samsa est très juteuse et savoureuse.
  3. « Gijduvan kebab » est considéré comme le roi des kebabs. Le goût très doux harmonise incroyablement riche avec  d’un jute et de la saveur de fumée.

Bien que les plats de Boukhara plus diététiques que dans les autres régions de l’Ouzbékistan. Mais il faut être prêt pour digirer  ce plat qui est  inhabitué  à votre estomac. Les repas ouzbeks sont très  riche en calories et pour le premier goût on  limite à une petite portion.

À Boukhara il y a une grande quantitéde restaurants, le café et le tchaykhana (le salon du thé).

Parmi eux, on voudrait marquer le tchaykhana «Lyabikhaouz», disposé sur la place homonyme. Le propriétaire de l’institution lui-même rencontre les visiteurs et s’intéresse la cuisine vous a plu.

Ici près de l’étang frais sous l’ombre des mûriers on peut jouir du goût des plats de Boukhara et boire du thé chaud.

Et aussi le tchaykhana « BoloKhovouz » est très connu (dans le chemin de la forteresse « d’Ark »), où on reçoit la jouissance improbable esthétique, en admirant la vue de la construction majestueuse.

Les prix moyens dans les tchaykhanas et les cafés de Boukhara :

  • Une  bouilloire du thé – 0.25$
  • La galette – 0.25$
  • Le somsa «Alatsky» – 0.5$
  • Les soupes (Balaza) – 1$
  • Le chachlyk (1 baguette) – 1$
  • Les salades – 1-2$
  • La viande « Jiz » (1 kg) – 10$
  • Le service – 10-12 %

On voudrait écrire encore quelques mots sur l’institution «Silk Road Teahouse». On y peut estimer par la dignité les traditions de thé de l’Est – goûter les thés avec le supplément des herbes simples (l’ensemble standard s’insère 3 aspects du thé) et le café avec la cannelle ou le cardamome. Avec la boisson parfumée, on y propose les sucreries traditionnelles ouzbèkes : – navvat(le sucre de raisincrystalisé), le raisin sec, la khalwa et les kazinaki. Un chèque moyen – 3-5$. Et encore ici le choix plus immense des épices et une très agréable atmosphère!

La résidence (L’hébérgement)

La plupart des hôtels de Boukhara sont très confortables. On voudrait attirer votre attention aux hôtels disposés dans une vieille ville. Acceptez, en effet, très bien de vivre dans 2 minutes de la marché des constructions de plusieurs siècles!? Et encore c’est très confortable que vous pourrez sans dépêcher contourner toutes les curiosités à pied.

Dans certains hôtels passent les interventions artistiques des ensembles de folklore.

Le prix moyen pour les jours du séjour à l’hôtel – 10 – 15$

Le transport. Comment parvenir ? Le déplacement

Les avions « des lignes aériennes ouzbèkes» font les vols à Boukhara :

  • de Moscou-3 fois par semaine
  • de Saint-Pétersbourg – une fois par semaine
  • de Tachkent – chaque jour

On peut aussi parvenir à Boukhara par le train de Tachkent.

À l’intérieur d’une vieille ville  vous n’avez pas besoin de transport. Mais vous pouvez rouler en chariot électrique d’excursion

Et il est facile de reconnaître le taxi en dehors d’une vieille ville de sa couleurvive-jaune.

Par la ville fonctionnent aussi les minibus. Le prix du passage des autobus 0.1$

Shopping: qu’amener ?

  • les Marchés de Boukhara

Un grand marché principal les locaux l’appellent « la halle » – le nom officiel : «Buxoromarkaziybozori». À Pendant la période d’été on y peut acheter les fruits frais, les légumes, les pastèques et les mélons.

On y peut acheter les cadeaux pour la maison : «churdanak» – les noyaux salés, la khalwa de Boukhara de la préparation domestique, les kazinakis et les épices.

On ne recommande pas de prendre au chemin les galettes de Boukhara puisqu’ils sèchent vite, par contre on peut jouir de leur goût magique à Boukhara à n’importe quel temps.

Les boutiques d’artisan

Une grande quantité de boutiques d’artisan est disposée dans la médersa et les dômes commerciaux de la vieille ville.

Quels souvenirs sont typiques pour Boukhara? Sûrement, ce sont  les produits de la céramique, les couteaux, les ciseaux (non simple, et replié en forme de la cigogne), les produits de fils d’or, les tapis, les souzanés, le produit de miniature et la gravure sur bois. En plus, dans les boutiques on peut trouver les couvre-chefs nationaux, les vêtements, les ornements et, certes, les aimantsdécoratifs pour le réfrigérateur.

La sécurité

L’Ouzbékistan – un des pays le plus sûrs de la CEI. On peut rencontrer les agents de la police pratiquement partout, particulièrement près de grands chemins et les bâtiments gouvernementaux.

On agite les mythes et on sourie:

  • Les femmes ouzbèkes ne portent pas la voile!

La jeunesse s’habille d’une manière actuelle, bien qu’à présent très actuelle devienne l’utilisation des tissus ethniques sous les formes modernes.

On peut voir les femmes et les mamies dans les foulards. Lefoulard est l’accessoire intégrant du costume traditionnel ouzbek et le couvre-chef excellent pour la protection du soleil.

  • Les chameaux ne remplacent pas ici les bicyclettes et les automobiles!

Mais au minimum un chameau habite sur le territoire de la place de « Reguistan ». Les intéressés se font photographier en étant assis sur lui, au fond de la forteresse « Ark ».

Un bon voyage!!!

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