EST PLUS PARFUMÉ, EST PLUS BON : DANS QUOI LE SECRET DE LA CUISINE OUZBÈKE ?

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Les plats orientaux ce ne sont pas un seul goût extraordinaire, mais aussi l’odeur, qui chatouille agréablement les narines encore avant que les mets sont  à la table. Il est impossible de présenter la cuisine ouzbèke sans assaisonnements odorants et les épices créant le tourbillon parfumé même sur le plat le plus ordinaire. On utilise largement les herbes, à frais, ainsi que dans l’aspect séché ce sont le coriandre, le fenouil, le persil, la menthe, le safran et, certes, le raykhan – le principal parmi les herbes locales – connu dans le monde entier comme des basiliques. Les épices et la verdure dans la cuisine ouzbèke sont utilisées non seulement à titre du stimulant de l’appétit, mais aussi l’adjoint à la digestion abondant et le plus souvent la nourriture grasse. Il y a longtemps on sait que la verdure aide à digérer n’importe quelle nourriture, c’est pourquoi elle se marie absolument avec tous les produits. La verdure en Ouzbékistan on sèche il y a longtemps et partout. N’importe quelle maîtresse a en réserve des herbes parfumées séchées, qui remplissent toute la maison par le parfum au supplément dans la marmite chaude, contribuant à la mise en relief salivaire et le suc gastrique, et par voie de conséquence, le réveil de l’appétit chez tous les membres de la famille. Si on sèche les herbes le plus souvent dans l’aspect coupé, les cosses du poivre amer rouge et sucré on sèche par les entiers, en gardant leur aspect originel. Toutes les épices on sèche en été, mais sous l’ombre pour que le soleil ne concerne pas par leurs rayons et ne prenait pas la couleur naturelle, le goût et l’odeur. Ayant demandé à n’importe quel Ouzbek que vous mettez absolument au plat pour qu’il soit devenu plus bon encore, presque chacun répondra – le zira. Cette épice est considérée de droit principale parmi les assaisonnements égaux. On l’ajoute aux premier plats et aux plats principaux, aux hors-d’oevres et aux salades. Le principal plat de l’art culinaire ouzbek le palov ne se passe pas sans zira, elle est aussi importante comme les ingrédients principaux de ce plat. L’originalité de cette épice non seulement dans son parfum et l’odeur, mais aussi les propriétés contre les parasites. Par exemple, si on frotte la viande par le zira, mélangé avec le sel, on pourra le garder frais sans froid jusqu’à 7 jours. C’est pourquoi dans le peuple on appelle le zira parfois comme «le réfrigérateur naturel». Ça vaut la peine de noter que l’art culinaire ouzbek se limite rarement à une épice. Assez souvent même à un palov on ajoute simultanément le zira, l’épine-vignette, le safran, le curcuma, le poivre sucré rouge, une ail entière, les fruits et les fruits secs: le coing, l’abricot sec, le raisin sec. Chaque ingrédient donne au palov le goût spécial, c’est pourquoi il est ajouté au jugement du cuisinier (le maître à la préparation du palov). Par exemple, l’épine-vignette donne au plat le goût aigrelet. Il possède un grand stock de la vitamine C que le fait non seulement délicieux, mais aussi utile dans n’importe quelle nourriture. Le poivre noir et rouge aussi sont utilisés largement dans la cuisine locale, et en outre le poivre rouge utilise plus souvent frais, en forme de la cosse. Il se trouve sur la table mûr – la couleur rouge, et semi-mûr – la couleur verte. On ajoute du poivre rouge par entier aux premiers plats, aux plats essentiels, aux salades et même on le mange indépendamment, avec la galette chaude et le yaourt. Et le poivre noir on utilise à l’aspect moulu, à titre de l’aromatisation des plats prêts. Mais dans certaines recettes on utilise même les pois du poivre noir – à chourpa, à lagman, à la marinade des légumes. À la préparation des galettes ouzbèkes connues au monde entier, le goût et le parfum delaquelle peut atteindre des cieux, on utilise les grains du sésame. Ces petits grains répandent au centre du pain solaire, sur le samsa, la brioche. On sait les propriétés utiles du sésame à la médecine il y a longtemps et aussi il y a longtemps, il est utilisé à la cuisson dans la cuisine ouzbèke. Les épices orientales donnent aux plats non seulement le goût exceptionnel et le parfum, mais aussi elles les font utiles, contribuent à la digération rapide de la nourriture. Dans n’importe quel marché ouzbek on peut trouver les comptoirs avec les épices. Les épices orientales on vend sur le pesage, comme les poudres magiques, et en effet, ils opèrent les miracles – la pincée de l’épice est capable d’éveiller l’appétit de centaine de gens, qui aspirera seulement leur parfum. Et aspirant une fois, n’oubliera pas leur parfum jamais.]]>